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Origine du musée

Les confiscations révolutionnaires constituent l'origine et le noyau des collections du musée des Beaux-Arts.

Elles furent réunies en deux lieux : l'abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, aujourd'hui Préfecture de l'Aube, et l'abbaye Saint-Loup.

Des confiscations, la plus importante est sans conteste celle de l'ensemble de la Chapelle-Godefroy qui a appartenu à Philibert Orry (1689-1747), contrôleur général des Finances et directeur des Bâtiments du roi (Natoire, Boullogne, Desportes, Boucher, Castelli, Hubert Robert et Watteau).

D'autres grandes demeures ont livré des oeuvres essentielles : le château de Pont-sur-Seine (Bellotto, Champaigne), le château de Saint-Liébault (bustes de Girardon).

Parallèlement, les confiscations auprès des communautés religieuses ont enrichi le fonds par des oeuvres pour la plupart, exécutées par des artistes troyens du 17e siècle (Jacques de Létin).

L'idée d'ouvrir le musée revient à la Société Académique de l'Aube. Elle s'y emploie de 1826 à 1831, date de l'inauguration officielle. Elle gère l'établissement pendant plus d'un siècle, puis, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, elle le transmet à la Ville de Troyes.

En 1833, la première grande donation au musée fut celle du peintre langrois Dominique Morlot qui légua 46 tableaux (Vernet, Allegrain, Tassel...).

D'autres donations sont venues compléter les collections : celle de Joseph Audiffred (Rubens, Hudson), Charles des Guerrois, Albert Mérat, Madame Mitantier, la famille Sardin et celle des Amis des musées qui ont enrichi de manière significative les collections (Lhomme, Picart, Baudesson, Mignard, van Lint, van Bijlert...).

Enfin, le musée bénéficie de dépôts prestigieux, notamment du musée du Louvre (Mignard, Le Brun, Vasari).

L'abbaye Saint-Loup

Construite aux 17e et 18e  siècles, elle possède un corps de logis classique sur deux niveaux, avec étage de combles, dont la façade côté ville présente au rez-de-chaussée, un cloître scandé de baies cintrées.

Agrandi à plusieurs reprises au cours du 19e siècle, le bâtiment forme un T qui se déploie sur un vaste quadrilatère, offrant, à l’ouest une cour occupée par les mégalithes à l’ombre d’un chêne séculaire, et à l’est, un jardin en terrasse d’où l’on peut admirer la face nord de la cathédrale.

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